Dans le cadre de la réalisation de ses missions, qui consistent entre autres à impliquer les femmes dans la gouvernance démocratique, le Mouvement Rien Sans les Femmes (RSLF) met en œuvre, avec l’appui technique et financier du National Democratic Institute (NDI) et la Coopération suédoise (SIDA), un projet d’information, de sensibilisation et de formation en faveur des femmes candidates, en utilisant les ressources des réseaux sociaux, principalement Facebook et WhatsApp. Le projet est développé dans les villes de Kinshasa, Lubumbashi, Goma et Mbuji-Mayi.

Ce projet a pour objectif de promouvoir et de soutenir la campagne électorale de 100 femmes candidates à la députation nationale et provinciale, à raison de 25 candidates par site choisi.  Les réseaux sociaux étant de nos jours un puissant support de sensibilisation, il apparait bien indiqué de les mettre à contribution dans la promotion de la participation politique des femmes.

Quelques exemples des activités réalisées 

A Kinshasa, une rencontre avec les femmes candidates  a été organisée le 26 septembre à la maison des droits de l’homme du Centre Carter avec comme points à l’ordre du jour le suivi de l’utilisation des médias sociaux, l’élaboration des biographies et des messages de campagne. Plusieurs candidates présentaient encore des lacunes et n’avaient pas bien la maîtrise de plusieurs questions.

Les candidates ont aussi partagé les difficultés qu’elles rencontrent sur le terrain pendant cette période de précampagne. Il faut intensifier les séances de formation et de suivi.

A Lubumbashi, les femmes candidates sélectionnées dans le cadre du projet ont été formé à l’utilisation des médias et réseaux sociaux dans la communication digitale, la sécurité des données et la lutte contre les violences

 

 

A Mbuji-Mayi, une rencontre avec les femmes candidates, les échanges ont porté sur le cycle électoral, l’importance de la communication et l’utilisation des médias sociaux pour transmettre leurs messages.

La séance s’est terminée avec l’ouverture des comptes sur les réseaux sociaux pour des candidates qui n’en possédaient pas.

 

 

Au Nord – Kivu, les femmes candidates ont échangé sur les difficultés qu’elles rencontrent dans cette période de précampagne et sur la restitution de la formation reçue sur les réseaux sociaux. Des comptes Facebook ont été ouverts pour celles qui n’en avaient pas.

Pendant cette rencontre les femmes ont été aussi formées sur l’utilité de communiquer à travers les médias sociaux.